lundi 8 avril 2019

Bientôt sur votre liseuse... et en librairie

lundi 8 avril 2019
Bon, vous le savez, je ne lis pas de textes généralement purement érotiques MAIS c'est ma copine Jeanne Malysa qui les a écrits (vous savez, l'auteure de la série "Thuata" des Editions Livresque que j'aime tant (enfin, j'ai adoré la première version mais je sais que j'aimerai celle-ci aussi) donc, je me dois de vous les présenter lol ;) Il s'agit de trois nouvelles et je vous en présenterai une chaque jour ^^ La première s'intitule "Femme qui veut" : elle est sortie le 4 avril en numérique aux Editions Ex Aequo (je ne connais pas) et sortira prochainement en papier.

Présentation de l'éditeur

Femme d'âge mûre et à l'aise avec sa sexualité, Marianne se lie épistolairement avec un maître de la littérature érotique.

Marianne est une femme à la quarantaine rayonnante malgré des circonstances cruelles du destin. Cela fait cinq ans que son compagnon est mort d’un accident de voiture et depuis, elle vit seule avec ses deux filles proches de leur indépendance. Cette douloureuse épreuve l’a confortée dans l’idée que la vie se doit d’être vécue avec passion et sans obstacle, à commencer par ne rien s’interdire lorsqu’il s’agit de sexe. Femme sensuelle, charnelle, sans complexe, Marianne applique cette philosophie avec assiduité, ne se privant d’aucune occasion pour obéir à sa doctrine, d’autant que son travail de DRH lui procure une aisance financière qui lui permet de la suivre. Depuis plusieurs semaines, via les réseaux sociaux, elle échange passionnément avec Gaspard Sybar, un écrivain reconnu comme un des maîtres de la littérature érotique qui sait coucher des mots à faire rougir et jouir dans les alcôves. Plus ils s’écrivent, plus ils sont troublés.
L’épistolaire, en guise de préliminaires, pourquoi pas, mais est-ce suffisant ? Gaspard et Marianne vont se faire une joie de répondre à cette question.

Décrouvrez sans plus attendre la relation sensuelle et érotique entre Marianne et Gaspard, deux être dont le désir attend d'être comblé.

EXTRAIT

Petit à petit, la brûlure de la perte est devenue moins acide, plus diffuse dans le temps, plus supportable au fil des ans. Marianne a repris une vie sociale, fait des rencontres, défait des nœuds trop oppressants et s’est autorisée une sexualité de plus en plus débridée. Pierre a été son premier amour, son révélateur, celui qui l’a amenée à effacer tous les carcans que sa « bonne » éducation avait ancrés en elle et a été un amant complice et aventureux.
Marianne lui doit beaucoup, car si elle est à présent épanouie et sans tabou, c’est en partie grâce à lui qui a vu bien avant elle toute l’explosivité charnelle qui sommeillait dans l’attente d’être réveillée. Elle se souvient de la première fois où son futur époux lui a appris l’art sensuel de se caresser. Non pas qu’elle ne le fît pas avant lui, mais elle était encore novice en la matière. Elle avait à peine dix-huit ans ; lui six de plus, avec une science innée de ce qu’est un corps de femme.


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